SIG 550 (FAS 90)
Calibre: 5.6 (GP90)
Mode d'action: emprunt de gaz
culasse rotative
Cadence de tir: 600 à 900 cps/min
Vitesse: 905m/s
Portée max: 1000m
Poids: 4,05kg
Longueur: 998mm (crosse dépliée)
Longueur: 772mm (crosse repliée)
Longueur canon: 528mm
Capacité: 20 à 30 coups

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standStand de tir de Saint Georges
300m:    12 cibles électroniques
50m PC: 24 cibles électroniques
50m:      18 cibles électronique
25m:        6 chariots de 5 cibles
10m:      22 cibles électroniques
PN:        12 cibles à 100m
               8 cibles à 50m

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Exercices de l'Arquebuse et de la Navigation (EAN)
Nommée Arquebuse Genève dans les compétitions de tir
Association fondée en 1474
 
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Pistolet à rouet


Pistolet à rouet

Cette arme exposée dans notre musée de la ferme est à poudre noire et date du début du 17ème siècle, elle porte le numéro 507 D 58 et fait partie de la collection de monsieur François Munger.

Ce pistolet d’apparat est une arme typique des armes née au cœur de la Lombardie plus précisément à Brescia avec son canon rond et sa belle ciselure en forme de fleurs et de volutes. Cette longue arme a tout au bout du canon une bouche annelée et renforcée avec toujours le décor bien travaillé déjà décrit, elle a un pontet en forme de cuillère bien ciselé, une détente en forme de poisson sculpté la tête en bas, qui toutefois semble ne pas fonctionner. Le ressort du chien est fixé à l’extérieur, c’est une marque très caractéristique des armes de cette époque. Pour revenir à son mécanisme de mise à feu le rouet dont la première mention écrite et dessinée se trouve dans le Codex Atlanticus de Léonard de Vinci datant de 1505, son invention est peut être d’origine allemande et daterait de quelques années auparavant.
Quant à sa région de production Brescia pays de la Bugatti et d’une industrie mécanique de grande renommée, elle produisait à l’époque de belles armes ainsi que de magnifiques violons. Les armes produites en Italie du nord, Italie qui n’existait pas encore et n’était que la Lombardie convoitées par les Français les Espagnols qui les appréciait spécialement.

Le pistolet dont on parle aujourd’hui avec son couvre bassinet automatique et son pare-feu protecteur est complété d’un rouet dont je vous ai déjà expliqué le fonctionnement, celui-ci est remonté grâce à un levier, manivelle d’armement, percé du trou carré et orné de décors comme vu dans les livres mais qui manque à la présentation de cette arme dans notre musée. Le corps de la platine est sans décors à l’exception de son extrémité où l’on observe une petite fleur de lys. La contre platine consiste en deux vis décorées et incrustées avec des motifs de fleurs à quatre pétales. La queue de culasse se termine en angle droit fixé par une vis traversante de bas en haut. La crosse est en bois, c’est du fruitier, cette pièce de tenue est très allongée et a sur le côté un crochet de ceinture, elle se termine par un pommeau avec un anneau métallique à plusieurs pans plus une pièce terminale ciselée du centre vers la périphérie comme un soleil le corps de celui-ci étant le clou central.

Voici les caractéristiques techniques de cette arme :
Pistolet à rouet d’origine Lombarde d’environ 1630
Marques visibles : 2 petits v chapeautés ou couronnés
Longueur totale : 633 mm.
Canon : 507 mm.
Calibre : 13 mm.
Canon : rond et lisse à balles de plomb
Mécanisme de mise à feu : le rouet simple à ressort d’armement
extérieur comme celui du chien.
Merci de votre attention.

L’archiviste Rémy Mattenberger