Walther LP300
Calibre: 4.5 mm
Longueur: 405 mm
Hauteur: 135 mm
Largeur: 50 mm
Longueur canon: 236 mm
Longueur visée: 350-366 mm
Poids: 1018 gr
Pression cylindre: 300 bar

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standStand de tir de Saint Georges
300m:    12 cibles électroniques
50m PC: 24 cibles électroniques
50m:      18 cibles électronique
25m:        6 chariots de 5 cibles
10m:      22 cibles électroniques
PN:        12 cibles à 100m
               8 cibles à 50m

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Exercices de l'Arquebuse et de la Navigation (EAN)
Nommée Arquebuse Genève dans les compétitions de tir
Association fondée en 1474
 
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Poivrière à 4 canons


Poivrière à 4 canons tournant système Mariette brevet déposé en Belgique en 1837

C’est un coffret que je vous présente. Il contient l’arme n° 230, sur le côté de la carcasse de cette arme, on trouve un numéro 179 et les lettres OE surmontées d’une couronne, signature Belge probablement une fabrique de la ville de Liège. Le contenu de cet écrin un peu défraîchi, à part sa poivrière, contient des balles, une pince pour la fabrication des projectiles, des capsules d’amorçage ainsi qu’une clef de démontage des canons, très rare. Pour compléter cette jolie boîte en bois vernis, une poire à poudre avec scène de chasse sur les deux côtés. Cette belle poire en cuivre se termine par un bec doseur en laiton avec un robinet permettant d’ajuster la quantité de poudre noire utile pour faire partir le coup sans que le canon puisse en souffrir.


Quant à l’arme de poing, révolver à canon tournant de calibre 11 mm. elle est constituée de 4 canons lisses. Il en existe d’autres de ces poivrières à 6, 8 voir plus de canons dont les calibres vont de 25 à 36. Ces canons qui sont comme des barillets allongés ont à la bouche 4 crans à 90°qui permettent le démontage par une clef carrée, des canons vissés sur un tourillon. D’autres modèles ont tous les canons forés dans une seule pièce de métal modèle que je vous présenterais une autre fois. Par la pression sur la détente de cette arme, qui est un anneau typique des poivrières, les canons tournent et ceux-ci se mettent en place pour le tir. Le chien et son percuteur sont armés par le mouvement de la détente, ils se trouvent sous l’arme et ils percutent la capsule et le coup part. C’est donc une arme à double action.

Pour ces armes il n’y a pas d’organe de visée, on tire à bout portant. C’est une arme à poudre noire qui se charge par la bouche. Elle est amorcée par de petites capsules au fulminate de mercure, celles-ci initient après la percussion, l’étincelle qui va mettre le feu,par des petites cheminées, à la poudre noire du le canon.

Ces armes sont apparues déjà vers 1820, elles se manipulaient à la main et il fallait tourner les canons pour les mettre un à un en face du chien et ainsi on pouvait continuer à tourner comme le poivrier pour épicer un plat plombé et un peu lourd à digérer.

Peu précise, mais facile d’emploi, très rapide à mettre en action et bon marché, cette arme va avoir un immense succès pendant la ruée vers l’Ouest, dès1849 en Amérique. En Europe, la production est plus luxueuse, on décore les carcasses qui sont gravées, les crosses sont incrustées et ciselées, les canons sont brossés, ces poivrières deviennent de véritables bijoux. Les principaux fabricants de ces armes sont :-la France -l’Angleterre et -la Belgique surtout, par Guillaume Mariette, armurier belge qui va améliorer le système initial des poivrières et va donner son nom au système dit « Mariette » nom devenu générique. Ces poivrières vont très rapidement être en concurrence en Europe et aux Etat Unis plus tard, avec les premiers révolvers qui vont les surpasser et les enterrer.


Rémy Mattenberger l’archiviste.