Pardini SP1
Calibre: .22 lr
Magasin: 5 coups
Longueur: 295 mm
Hauteur: 140 mm
Epaisseur: 49 mm
Longueur canon: 120 mm
Poids: 1095 gr
Détente: électronique

Clicker pour agrandir
standStand de tir de Saint Georges
300m:    20 cibles électroniques
50m PC:  24 cibles électroniques
50m:     18 cibles électronique
25m:      6 chariots de 5 cibles
10m:     24 cibles électroniques (C10)
         24 cibles électroniques (P10)
PN:      5 cibles à 100m
         15 cibles à 50m

Clicker pour une visite du stand
Exercices de l'Arquebuse et de la Navigation (EAN)
Nommée Arquebuse Genève dans les compétitions de tir
Association fondée en 1474
 
Cette fonction permet de supprimer le menu de gauche pour une impression de la page courante.
Impression | 
Cette fonction permet de se connecter comme membre en entrant son nom et son numéro EAN.
Membre 

25 mètres pistolet - 2000 

25 mètres pistolet - 2000 

     Nouvelles
Cette fonction permet de se connecter comme membre en entrant son nom et son numéro EAN. La connexion comme membre vous permet de visualiser de nombreuses pages spécifiques aux EAN et d'accéder au forum et à vos données personnelles.
Généralités
 Calendrier des tirs
Fondation
 Billet du président
 Collège des officiers
 Musique EAN
 Histoire
 Accès à l'hôtel
Association
 Inscription à l'Arquebuse
 Plan de tir
 Petites annonces
 Bourse EAN 2024
 Boutique
Sous-sections
Stand
Technique/FormationNouveauté
Musées
Résultats 2024
 P50
 P25Nouveauté
 P10
 F300
 C50
 C10
 PN
Archives
 
2023 2022 2021
2020 2019 2018
P25 2023 2022 2021
2020 2019 2018
P10 2023 2022 2021
2020 2019 2018
F300 2023 2022 2021
2020 2019 2018
C50 2023 2022 2021
2020 2019 2018
C10 2023 2022 2021
2020 2019 2018
PN 2023 2022 2021
2020 2019 2018
Liens
Administration
 Liste de diffusion
 Flux RSS
     Membre
Util.
Pass.

19ème tir commréoratif de l'Escalade

Pistolet 25 mètres

Historique de l'Escalade
Sélection Armes:Sélection PPA, Sélection PPC, Sélection Pistolet d'ordonnance
Sélection Cible:Sélection ISSF-98, 50 cm, zone d'évaluation de 5 à 10 points.
Programme:5 coups en 50 secondes,
5 coups en 40 secondes,
5 coups en 30 secondes
Prix:Le premier de chaque groupe reçois une médaille ou une marmite en alternance avec le 50m.

Résultats individuel du tir commémoratif de l'Escalade

RangNom et PrénomGroupeRésultat
1Khubulashvili MegiVersoix149
2Koch EricServir Police149
3Kunz OttoArquebuse - Le Mousqueton148
4Gutzwiller RudolfVersoix148
5Durand CharlesServir Police148
6Ruiz ChristianArquebuse - Saint Georges147
7Gattuso LiborioArquebuse - Le Mousqueton147
8Gohring PeterStadt Zurich146
9Favre SergeArquebuse - Stand146
10Aeschlimann PhilippeCarabiniers Genevois145
11Keller JohnnyVersoix144
12Lucini Jean-ClaudeCarabiniers Genevois144
13Martin MarcelCarabiniers Genevois144
14Fuchs BernhardStadt Zurich144
15Fischer AndréArquebuse - Le Mousqueton143
16Simon MichelServir Police143
17Milliet RenéFeldschutzen Basel142
18Ortega AntoniArquebuse - Saint Georges142
19Grodwohl MarcelArquebuse - Saint Georges142
20Despont DavidVille de Fribourg141
21Favre YvetteArquebuse - Stand141
22Klaucke GilbertArquebuse - Les Rois140
23Mingolla FaustoArquebuse - Stand140
24Schurch ArnoldStadt Bern140
25Reinhard RogerArquebuse - Coulouvrenière139
26Patru OlivierArquebuse - Coulouvrenière139
27Wullschleger StephanFeurschutzen Basel139
28Bilang KurtUetendorf138
29Meister WernerFeldschutzen Basel137
30Buchart ErickArquebuse - Coulouvrenière137
31Jotterand RaymondArquebuse - Le Guidon137
32Battig ReneStadt Olten136
33Schopfer Jean-LouisArquebuse - Les Bracailleurs136
34Graber MaxStadt Bern135
35Zimmermann UlrichArquebuse - Les Bracailleurs135
36Morard MarcelArquebuse - Le Guidon134
37Kung ArthurStadt Zurich133
38Frey HugoStadt Olten132
39Stempfel MariusVille de Fribourg131
40Jutzet GabyArquebuse - Les Rois131
41Aebischer FranzVille de Fribourg131
42Dubosson EmileArquebuse - Les Rois130
43Chaperon MichelArquebuse - Les Bracailleurs130
44Briner AlfredNeumunster - Zurich130
45Albrecht GilbertVolson - Pully129
46Schaffner EduardFeurschutzen Basel129
47Schek ReneNeumunster - Zurich126
48Fossati GiorgioArquebuse - Le Guidon125
49Heilig JurgStadt Olten124
50Kottler BarbaraNeumunster - Zurich124
51Bilang UlrichUetendorf115
52Nyffenegger MartinUetendorf113
53Tschui Hans-PeterFeurschutzen Basel109
54Buache Jean-LouisVolson - Pully99
55Krauliger OscarStadt Bern91
56Schmid BrunoFeldschutzen Basel77
57Wolf ManuelVolson - Pully58

Résultats de groupe du tir commémoratif de l'Escalade

RangSociétéRésultat
1Versoix441
2Servir Police440
3Arquebuse - Le Mousqueton438
4Carabiniers Genevois433
5Arquebuse - Saint Georges431
6Arquebuse - Stand427
7Stadt Zurich423
8Arquebuse - Coulouvrenière415
9Ville de Fribourg403
   
RangSociétéRésultat
10Arquebuse - Les Rois401
11Arquebuse - Les Bracailleurs401
12Arquebuse - Le Guidon396
13Stadt Olten392
14Neumunster - Zurich380
15Feurschutzen Basel377
16Stadt Bern366
17Uetendorf366
18Feldschutzen Basel356
19Volson - Pully286

Classement général

RangSociété50m25mTotal
1Carabiniers Genevois426433859
2Versoix404441845
3Arquebuse - Stand414427841
4Arquebuse - Saint Georges406431837
5Stadt Zurich409423832
6Servir Police391440831
7Arquebuse - Le Mousqueton379438817
8Arquebuse - Le Guidon392396788
9Stadt Olten391392783
10Arquebuse - Les Rois378401779
11Arquebuse - Les Bracailleurs375401776
12Ville de Fribourg373403776
13Arquebuse - Coulouvrenière360415775
14Stadt Bern400366766
15Uetendorf359366725
16Volson - Pully338286624
17Feurschutzen Basel223377600
18Neumunster - Zurich220380600
19Feldschutzen Basel241356597


     Historique

Charles Emmanuel et Genève après l'Escalade

Il est généralement admis, dans le public, que le Traité de Saint Julien du 21 juillet 1603 marque la fin des différends de la petite république avec son puissant voisin.
Charles Emmanuel a traité avec Genève sur pied d'égalité; il reconnaît donc en fait son indépendance et sa souveraineté; et l'on a l'air de croire qu'à partir de ce moment les relations furent bonnes entre les anciens ennemis.
En réalité, il n'en fut rien; les difficultés continuèrent; et si les conflits n'ont pas provoqué une guerre, ce n'est pas la faute de Son Altesse. Il était " obnubilé par la conquête de Genève et la préférerait à celle d'un royaume ".
D'ailleurs Genève n'était pas seule menacée. Le duc voulait aussi reprendre le pays de Vaud aux Bernois, malgré le Traité de Lausanne de 1504. Il projeta même d'acheter le comté de Neuchâtel à son prince, Louis II de Longueville, pour prendre ensuite Berne à revers. Un vaste mouvement se dessinait donc contre toute la Romandie.
Les Genevois étaient du reste très peu rassurés. Il suffit d'ouvrir les Registres du Conseil pour voir la quantité d'avertissements que recevait le Petit Conseil; en voici quelques exemples pris au hasard;
" Sur l'avis qu'on a que l'ennemi prétend faire entrer des gens de guerre dans des bateaux chargés de bois, pour se saisir de la porte de Rive, il a été arrêté qu'on baille charge à quelqu'un de sonder les bateaux étrangers " (Registres du Conseil du 12 août 1603);
ou bien;
" Sur les divers avis qu'on a que le Faucigny est plein de gens de guerre et qu'ils ont entreprise sur nous à la prochaine foire, il est arrêté qu'on fasse de bonnes barricades loin de la première barrière de Plainpalais,... " (Registres du Conseil du 20 février 1604);
ou encore;
" Messieurs Roset et Dauphin revenus hier de Coppet visiter le gouverneur français du Dauphiné, Sieur de Lesdiguières, ont rapporté qu'après l'avoir salué de la part de la Seigneurie de Genève il fil retirer ses gens, et leur fit un discours de trois heures, lequel tendait à rompre une entreprise qui était prête à exécuter contre cette ville, laquelle il tient bien ébranlée, ayant découvert cela par un soldat qui lui est bien affidé, lequel lui a dit que d'Albigny faisait plusieurs venues en un lieu ci-près, sous le prétexte de la chasse, mais que c'était pour parler à quelques-uns de Genève... " (Registres du Conseil du 26 août 1604).
Le gouvernement genevois, dûment averti, prenait ses précautions; à plusieurs reprises il fit faire des travaux de fortification. Heureusement que Genève intéressait aussi une partie de I'Europe, soit comme capitale du calvinisme, soit comme place militaire importante. Au premier rang de ses amis, il faut mettre, outre les cantons suisses protestants, la France.
Tant qu'Henri IV vécut, les choses n'allèrent pas trop mal. Bien que la république fût alarmée à plusieurs reprises par les négociations du rusé Béarnais avec Charles Emmanuel, le roi ne songeait, ni à s'emparer de Genève pour l'annexer à la France - comme le bruit en courut parfois - ni, encore moins, à la laisser à la Savoie.
Mais à la mort d'Henri IV en 1610, la situation se gâta. Pendant bien des années, la politique étrangère de la France montra des flottements inquiétants.
Charles Emmanuel essaya d'en profiter pour accomplir ses projets. Son fils, envoyé à Madrid, développa un plan contre Genève. Philippe III sortit un peu de sa réserve et chargea le gouverneur du Milanais de donner réponse au duc.
La situation qui avait juste précédé l'Escalade, se produisait donc de nouveau, avec la différence qu'Henri IV n'était plus là pour défendre la cité calviniste. Tout dépendait alors de l'attitude de Marie de Médicis, régente de France pour le compte de son fils mineur Louis XIII; elle se décida à prendre Genève sous sa protection, comme l'avait fait Henri IV; Odet de la Noue fut envoyé à Genève, en février 1611, avec des chevaux, de l'argent, et des huguenots; des régiments français étaient alors prêts à intervenir pour défendre Genève.
Cette protection de la France fit, une fois de plus, échouer les plans ambitieux du duc; l'Espagne se dépêcha de déclarer qu'elle n'avait pris aucune part à ses projets. Et Charles Emmanuel, instruit par l'expérience cuisante qu'il avait faite en 1602, n'osa pas une nouvelle fois tenter seul l'aventure.
Mais il ne se tint pas pour battu et continua de plus belle ses intrigues. Il obtint même de la France, pour prix de son désarmement un traité par lequel celle-ci s'engageait à terminer " par l'amiable ses justes prétentions, et notamment celles du pays de Vaud " (Traité du 10 mai 1611).
L'inconsistance de la politique française força Charles Emmanuel a une nouvelle volte-face : la reine Marie se rapprocha de l'Espagne. Le duc de Savoie, qui venait de lutter contre cette puissance en Italie, fut alors très inquiet; il éprouva le besoin de s'entendre avec ses anciens ennemis. Après de longues négociations, dans lesquelles s'entremit l'ambassadeur anglais à Turin, Isaac Wake, un traité fut conclu entre Berne et la Savoie le 23 juin 1617. Genève y fut comprise et les traités de Lausanne et de Saint Julien étaient ainsi réaffirmés.
Tout semblait fini; Charles Emmanuel devenait, par le jeu de la politique, l'allié de Berne et des cantons protestants.
Ce ne fut pas pour longtemps; une fois encore la situation changea. En 1621, des agents pontificaux et piémontais firent leur possible pour décider Louis XIII à renoncer à la protection de Genève; mais la France n'entendait pas rompre son alliance avec les cantons protestants - avec pour conséquence fatale de l'abandon de Genève - ni laisser une place de cette importance entre les mains d'un prince aussi peu sûr que Charles Emmanuel. Cette nouvelle tentative n'eut pas plus de succès que les précédentes.
Le duc n'en persista pas moins dans son idée : il savait que le pape et l'Espagne ne s'opposeraient pas à une entreprise contre la cité hérétique; seule la France restait un obstacle. Cette opposition, Charles Emmanuel voulait la vaincre.
Genève fut alors plus en péril que jamais. En 1629 le duc proposa à Richelieu, le tout puissant ministre de Louis XIII, un vaste plan d'action commune franco-savoyarde. Ce plan, Richelieu le prit en considération; des négociations s'engagèrent. Heureusement que Richelieu émit la prétention de se faire remettre d'avance les villes piémontaises que le duc acceptait de céder après la prise de Genève; Charles Emmanuel, qui n'était pas naïf, recula devant cette exigence.
En tout cas, on peut voir que Charles Emmanuel ne renonça jamais à son rêve de réunir Genève à ses états. Il est mort en 1630 sans avoir pu le réaliser. Mais son fils et successeur, Victor Amédée, reprit son projet. Et il en fut de même longtemps, jusqu'au moment où les princes de Savoie, tournant définitivement leurs ambitions en direction du sud, obtinrent les titres de roi de Sicile en 1713, puis de roi de Sardaigne en 1720.

D'après l'écrit d' Henri Grandjean, publié en 1930
dans la brochure no.4 éditée par la Compagnie 1602
pour le 328 ème anniversaire de l'Escalade de Genève


In memoriam
Les 18 hommes tombés la nuit de l'Escalade en défendant Genève

Jean Canal, Conseiller, mort à la Porte Neuve
Jean Vandel, 60 ans, mort vers la muraille de la Porte Neuve
Louis Bandière, 45 ans, mort près de l'horloge de la Monnoye
Nicolas Bogueret, 65 ans, mort sur la montée de la Treille
Pierre Cabriol, 36 ans, mort près de la Corraterie
Michel Monard, 40 ans, mort près de la Corraterie
Jean Guignet, 55 ans, mort vers la porte de la Tertasse
Marc Cambiago, 25 ans, mort à la Porte Neuve
Daniel Humbert, 22 ans, mort près de la Corraterie
Louis Gallatin, 28 ans, mort sous l'arcade de la Monnoye
Abraham de Baptista, 25 ans, mort près de la Corraterie
Jean Jacques Mercier, 30 ans, mort près de la Corraterie
Philippe Poteau, 35 ans, mort sous l'arcade de la Monnoye
Martin de Bolo, 36 ans, mort près de la Porte Neuve
Jacques Petit, 41 ans, mort à la Corraterie
François Bousezel, 40 ans, mort vers la muraille sous la Tertasse
Gérard Marsi (dit Musy), 25 ans, mort de ses blessures
Jacques Billon, de Neuchâtel, mort en 1603 de ses blessures